BLOG DES RECRUTEURS

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#TEMOIGNAGEDERECRUTEUR
Géraldine – Ma première itinérante

On m’a proposé d’écrire sur ma première mission itinérante, proposition que j’ai accepté avec joie. J’aurais aimé pouvoir lire un témoignage d’iti avant de partir, alors je vais faire de mon mieux pour te décrire mon vécu et cette folle aventure que j’ai eu la chance de vivre.

Je tiens à souligner que je n’ai jamais fait de colonie de vacances en étant plus jeune, ni colocation en étant moins jeune. Ainsi, ce fut ma première expérience dans « le vivre ensemble ».

J’ai rencontré l’équipe pour la première fois autour d’un repas « champêtre », c’est-à-dire, sandwichs et tartines, à la bonne franquette, il ne manquait que la nappe rouge et blanche à carreau, à mon grand regret. Les présentations se sont faites naturellement. Sur l’équipe, je connaissais déjà 2 personnes, c’est super rassurant surtout si tu es comme moi, un.e stressé.e de la vie.

Très vite, l’équipe m’a appréciée, mais j’ai pris mon temps avant de m’intégrer. Je suis comme un chat qu’on vient d’adopter, avant les rapprochements et la complicité, j’observe mon environnement. Et par environnement j’entends aussi et surtout les gîtes où tu es logé.e. Dès l’arrivée, deux choses importantes :

1. Tu repères les toilettes
Oui parce que tu as fait quelques heures de voiture avant d’arriver dans ton nouveau chez toi pour une semaine)

2. Tu situes la cuisine
Oui, j’aime manger, comme beaucoup de personnes sur les iti. D’ailleurs sur cette mission c’était une véritable orgie culinaire : mafé, blanquette de veau, burger, tartare, …Bref, l’éclatage de bide. Il faut au moins ça pour être efficace en rue !

D’ailleurs, en parlant de la rue, sache que c’est différent des missions fixes. Déjà, tu peux te retrouver dans des villes où le flux varie. Je revenais d’une mission à Paris, cela demande une adaptation. Parfois tu arrives dans une ville et tu vas marcher dans les rues pour trouver des gens. En moyenne, je faisais 9 à 12 km par jour, parce que j’aime marcher, me déplacer, m’acclimater. Puis, tu découvres des villes chaque semaine, des lieux incroyables où tu n’aurais jamais posé tes fesses parce que ce sont des villes méconnues… Enfin méconnues par moi. Ça te permet aussi de réviser ou d’apprendre ta géographie et plein de choses peu utiles de manière ludique. Comme par exemple l’association des 5A (L’Association Amicale des Amateurs d’Andouillette Authentique). Ce genre de connaissances te fait toujours briller en public, sache-le.

Après, je ne vais pas te cacher qu’au début de cette aventure, je me suis mise beaucoup de pression et ça a pu être difficile par moment. Un soir, je me suis retrouvée en PLS dans mon lit à pleurer pour revoir ma maman. Mais pour te souligner la bienveillance de l’équipe, les filles sont venues me voir avec les mouchoirs, à m’écouter et à m’avouer que leur première iti, elles avaient pu également ressentir ces émotions. Ainsi, le diagnostic était tombé, tout était normal.

Pour résumer, c’est une aventure que tu auras peu d’occasion de vivre en dehors de ce travail. Tu vas vivre des émotions insoupçonnées, faire des rencontres, créer des liens, des amitiés, passer des soirées et des weekends inoubliables, voir des paysages et des villes fabuleuses.

En fait, une iti c’est comme quand tu vas dans le Nord, « tu braies deux fois : la première en arrivant et la seconde parce que tu ne veux plus repartir ».

Retrouve en image l’univers de nos itinérantes ici : https://www.youtube.com/watch?v=rK9sOhSQ0q4

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